Inspiré d’une légende, «Le Testament d’Ann Lee» raconte la vie de la fondatrice de la secte des Shakers. Amanda Seyfried tient la vedette dans le rôle de la cheffe irrépressible et vénérée des Shakers qui prêche l’équité sexuelle et sociale. À l’aide d’hymnes shakers réimaginés, le film capture l’extase et l’agonie de Lee dans sa quête utopique.
Le Testament d’Ann Lee
La cinéaste primée Mona Fastvold (réalisatrice de « The World to Come », coscénariste du « Brutaliste ») nous offre l’histoire extraordinaire inspirée de la vraie légende d’Ann Lee, la fondatrice de la secte dévotionnelle connue sous le nom des Shakers. Amanda Seyfried tient la vedette de la cheffe irrépressible des Shakers, qui prêchait l’égalité entre les sexes et les classes sociales et qui était vénérée par ses fidèles. « Le Testament d’Ann Lee » capture l’extase et l’agonie d’Ann dans sa quête utopique en réimaginant plus d’une douzaine d’hymnes shakers traditionnels et leurs mouvements langoureux chorégraphiés par Celia Rowlson-Hall (« Vox Lux ») et avec des chansons originales et une musique de Daniel Blumberg (« Le Brutaliste »). Mettant également en vedette Thomasin McKenzie, Lewis Pullman, Stacy Martin, Matthew Beard, Scott Handy, Viola Prettejohn, Jamie Bogyo, David Cale, Tim Blake Nelson et Christopher Abbott, « Le Testament d’Ann Lee » est écrit par Fastvold & Brady Corbet.